Château médiéval partiellement inscrit au titre des Monuments historiques, aux confins du Bourbonnais et du Berry. Ancienne forteresse édifiée à la fin du XIIe siècle et remaniée sous le Second Empire, sur un domaine de 27 hectares. D'importants travaux de restauration sont à prévoir.
À 20 minutes des commerces et services, le domaine comprend un château de 850 m² habitables, de nombreuses dépendances et un vaste parc paysager.
Une tour de guet est édifiée à la fin du XIIe siècle sous le règne de Philippe-Auguste. Au XIVe siècle, elle devient le donjon d'une puissante forteresse entourée de remparts, de tours d'angle et de profonds fossés. Une partie de ce dispositif défensif reste visible, notamment les passages aménagés dans l'épaisseur des murailles, qui permettaient de circuler à l'abri des regards.
La forteresse se transforme ensuite en demeure d'agrément : les pièces de réception s'ouvrent sur les jardins et de nouveaux décors enrichissent les intérieurs. Sous le Second Empire, le château reçoit sa silhouette actuelle, avec de hautes toitures d'ardoise et le couronnement néogothique du donjon, dont le dessin serait attribué à Viollet-le-Duc.
Salle des gardes, chapelle, escaliers à vis, cheminées sculptées, fresques et parquets anciens se succèdent dans des espaces monumentaux et des pièces plus intimes, et témoignent des différentes époques.
Les dépendances, en partie du XVIIIe siècle, sont d'anciens bâtiments de service et une vaste salle autrefois destinée aux réceptions.
Le parc paysager de 27 hectares alterne prairies, jardins et bois, avec platanes, séquoias géants et arbres centenaires. Un bassin, deux lions sculptés et les vestiges d'un ancien jardin d'agrément subsistent. Une vaste prairie ouvre la vue sur le château.
L'architecture, la diversité des bâtiments et l'étendue du domaine permettent d'envisager différents usages, dans le respect du caractère patrimonial. Présentation du château, de son histoire et des conditions de restauration sur demande.